
Du nom de la rue qui le traverse, le quartier du Chemin Vert s’élève sur un vaste plateau, jadis champêtre, dominant la mer. Regroupant un quart de la population boulonnaise, il doit son véritable essor aux grands ensembles de l’après-guerre,aujourd’hui en pleine rénovation.
Le quartier du Chemin Vert s’élève sur un vaste plateau, jadis champêtre, dominant la mer.
Formant la limite septentrionale du territoire boulonnais, le plateau du Chemin Vert affleure
à la falaise qui adomine la plage et où se dresse jusqu’en 1644 le phare romain connu sous le nom de Tour d’Odre. Ce vaste espace est jusqu’au 19e siècle une sorte de no man’s land, habité seulement par la Ferme d’Odre, attestée au 17e siècle.
Au 19e siècle, le Chemin Vert consiste encore en une voie non urbanisée, occupée, au sud, par le cimetière Saint-Pierre constitué en 1854. Au nord,les terres, zone de pâturage et de séchage des filets de pêche, sont partagées par un décret de 1804 entre Boulogne -de la falaise à l’actuelle rue de Wissant- et Wimille, où les moulins Flour ont rejoint la Ferme d’Odre
