(inauguration le vendredi 11 juin)
Sylvie KOECHLIN
taille la pierre en direct. Depuis 2006, elle a installé son atelier à Boulogne-sur-Mer dans l’ancienne marbrerie Saint-Pierre. Elle est l’auteur de plusieurs sculptures monumentales en France et en Belgique, dont les deux sphinx au pied de la pyramide Mariette à Boulogne-sur-Mer, le portrait du fondateur du Lycée Agricole et Horticole de Coulogne ou le monument à la mémoire des haleurs de péniches à Leers-Nord/Estaimpuis. Elle a également sculpté le trophée du 88ème Prix d’Amérique.
D’un dialogue avec la matière, qu’elle soit granit, marbre, serpentine, albâtre, onyx ou calcaire, elle projette dans l’espace sa vision du monde vivant. La structure propre de chaque pierre oriente directement son inspiration. Ses recherches consistent à révéler les tensions intérieures d’une forme vivante au sein d’un bloc minéral immobile grâce à la subtilité des variations de la lumière à sa surface. Elle a reçu le Grand Prix Marcel Edouard SANDOZ de la Fondation Taylor à Paris.
est diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, il a fréquenté l’atelier de Robert Couturier et a été l’un des assistants de René Collamarini. Dès 1970, il expose à Paris (Salon d’automne, Orangerie du Sénat, Jardin du Luxembourg, Salon de Mai) puis en province au cours des années quatre-vingt.
Il est professeur de sculpture au sein de l’E.M.A de Boulogne-sur-Mer depuis 1990. Le parti pris esthétique de Marc BUTTI vise à l’essentiel. Sa sculpture prend sa source dans l’étude systématique des rapports organiques, tant humains que végétaux. Sa démarche montre un développement continu où l’épuration des formes l’a conduit à une symbiose formelle et poétique. […]Ces dispositifs d’une évidente pureté linéaire déploient rythmes ondoyants, courbes et contre-courbes, tout en conservant un caractère ouvertement anthropomorphe. […] L’aspect ludique et les différentes combinaisons plastiques des sculptures finissent par occulter tout référent, pourtant ces espiègleries jubilatoires sont toujours sous-tendues par des forces antagonistes : équilibre/déséquilibre, vide/plein, horizontalité/verticalité. Par extension symbolique, on pourrait y voir des principes plus universels renvoyant au masculin et au féminin. Dans ce contexte postmoderne finissant, qui est le nôtre, il est toujours émouvant, voire rassurant, de pouvoir apprécier un artiste qui continue à affronter la réalité, en revendiquant une sculpture où l’Humain demeure poétiquement présent, dans sa sensualité et sa fragilité. Philippe Manière
a suivi des études d’Arts Appliqués à l’Ecole Nationale des Arts et Industries de Roubaix où il a obtenu un diplôme de graphiste publicitaire en 1978. Il enseigne la sculpture à l’Ecole d’Arts d’Arras de 1998 à 2002.
Passionné d’anatomie, il quitte la couleur pour se mettre à la sculpture et il travaille avec une danseuse afin d’exprimer l’énergie et le mouvement du corps, sa gestuelle instinctive ou dansée. Comme beaucoup d’artistes, Jean-Marc DEMARCQ questionne, interroge, essaie de donner réponses à ses incertitudes et ses angoisses. L’oeuvre de Jean-Marc DEMARCQ porte en elle les traces et les empreintes d’une mémoire collective qui forge son enseignement. Il sait aussi s’en dessaisir, ajouter l’oubli au savoir pour mettre à jour, découvrir en lui-même et révéler aux autres une intériorité de mystère et de pudeur. Aujourd’hui, il a envie d’aller plus loin dans le domaine de la création en développant le thème de la « VIE ». De fait, à son besoin de créer, il conjugue l’envie de donner.

dessine et peint depuis l’enfance. Le sculpteur Marc Barbezat, Professeur et Directeur de l’école des Beaux-Arts, lui fait découvrir le modelage et la décoration en volume. Aujourd’hui, il construit avec des formes et des volumes géométriques déformés, des ensembles abstraits au regard concret.
