ÉDITION 2019

Découvrez les artistes

JAN IS DE MAN

Artiste hollandais, Rue du camp de droite
Du 24 au 30 juillet

L’univers de Janis De Man est riche en surprises. Si beaucoup d’artistes s’identifient par leur style, le graffeur Hollandais aime surprendre et varier les inspirations et les techniques. Trompes l’œil, portraits, paysages, « graffs »… Janis De Man propose une œuvre multiple autour d’un talent unique qui s’exprime sur les murs d’Europe depuis 1997. Une de ses dernières créations en date, une immense bibliothèque regroupant les livres préférés des habitants à Utrecht (Pays-Bas) et réalisée avec Deef Feed, a beaucoup fait parler d’elle. Capable de créer sur les murs de la rue mais aussi à l’intérieur des habitations, Janis De Man aime faire participer les habitants pour créer une œuvre originale que chacun peut s’approprier.

Mantra

Artistes français, Rue George Méliès
Du 2 au 10 Aout

Redonner à la nature une place significative en ville, voilà l’ambition de Mantra, peintre autodidacte né à Metz en 1987. Actif dans le monde du graffiti depuis 2008, il rend hommage aux héros de son enfance : papillons, hiboux et araignées. Son art agit comme le miroir qui reflète les cris d’une nature que l’on n’écoute plus. Ses œuvres, réalisées dans un style vivant et réaliste, sont autant d’empreintes laissées dans l’espace urbain. Grâce à un procédé artistique qui lui permet de répéter ses motifs tout en changeant l’échelle, Mantra fait preuve de toujours plus de précision et de concentration et soigne chaque détail de ses peintures afin de donner une âme unique au mur. Sa réputation dépasse aujourd’hui les frontières de la France et l’artiste réalise ses œuvres sur les murs des rues de Vienne, Bruxelles, Lima, Seattle, Quito ou encore Bogota. Découvrez son univers :

Love

Artiste français, Rue George Méliès
Du 2 au 10 août

Fascination, passion et obsession, voilà les trois sentiments que provoquent le graffiti chez Love. « Quand je n’ai pas la possibilité de peindre avec un aérosol, je ne fonctionne plus ». Plus de 35 ans consacrés au « graff » ont façonné son style né en banlieue parisienne en plein émergence de la culture hip-hop. Pour Love, graffer est un moyen d’expression, une forme de protestation contre la société établie, une alternative à la violence et un moyen de reconnaissance et de respect. Après une riche expérience en Allemagne où il côtoie des artistes comme ECB (Hendrik Beikirch qui a participé au festvial en 2018), Love fait évoluer son style en se concentrant sur la dynamique pure de la Lettre qu’il casse afin de pouvoir l’étendre sans limite et rendre presque impossible sa lecture. En 2012, il s’associe à Mantra et à son style figuratif. Fruits de cette inspiration commune, des œuvres et un style qui tend vers l’abstraction et une attention toute particulière à la composition de la couleur. Autodidacte, Love travaille sans esquisse, en pure contrôle et maitrise de son art.

Andrea RAVO MATTONI

Artiste italien, rue du Sautoir
Du 11 au 18 Aout

Rendre accessible les grands classiques de la peinture en leur donnant une nouvelle vie dans la rue, voilà la philosophie qui anime Andrea Ravo Mattoni. Issu d’une famille d’artistes, « Ravo » se plonge naturellement dans le monde de la peinture dès son plus jeune âge. D’abord en tant que graffeur puis dans une voie plus classique à l’Académie des Beaux-Arts de Brera où le peintre italien se consacre à l’huile et l’acrylique. C’est en fusionnant ces deux passions qu’Andrea Ravo Mattoni crée son style « dal classicismo al contemporaneo » et un projet ambitieux : recréer des grands chefs d’œuvre du passé à la bombe sur les murs afin de les rendre accessibles à tous. « Nous avons tellement de beauté derrière nous que nous pouvons inonder le monde de poésie. Mon projet est ambitieux, mais je le considère surtout comme une mission. Je me sens comme un chef d’orchestre qui aime présenter Beethoven. »

Peeta Ead

Artiste italien, Rue des 2 Ponts
Du 19 au 26 aout

Manuel Di Rita, plus connu sous le nom de Peeta, est célèbre dans le monde entier pour son style anamorphique unique. Basées sur les lettres de son nom d’artiste stylisées dans un monde tridimensionnel, ces œuvres modifient la perception d’un lieu familier pour les habitants et amènent à une compréhension différente de l’environnement et donc de la réalité. « Par la métaphore, je veux neutraliser les idées préconçues et encourager l’émergence de nouvelles perspectives. L’anamorphisme permet de révéler le caractère trompeur de la perception humaine. » Street artiste mais aussi sculpteur, Peeta fait partie des collectifs EAD, FX et RWK qui ont organisé des concerts, festivals et expositions dans le monde entier.

SMUG

Artiste australien, rue du Camp de Droite

Du 9 au 14 Août

Le photoréalisme, voilà le style de Smug. Ces créations ultra précises, réalistes et colorées étonnent et interpellent. Utilisant uniquement des bombes aérosols, Smug réussit le tour de force de transformer une photo en œuvre monumentale en y ajoutant une touche personnelle. La photo l’inspire, tandis que le mur, sa texture et sa taille, l’amène à surmonter les obstacles pratiques qui donnent ensuite un caractère unique à ses créations qui peuvent se montrer bien plus originales que la photo de départ. Issu du monde du graffiti et de la culture hip-hop, Smug, alias Sam Bates, conçoit son art comme un jeu et aime ajouter une touche d’humour à chacune de ses oeuvres. Né en Australie, Smug vit aujourd’hui en Ecosse et fait partie des plus grands artistes de street art et de photoréalisme.

Leon Keer

Artiste hollandais, 13 Passage du parc
Du 4 au 14 août

Leon Keer fait partie des plus grands artistes mondiaux de street art anamorphique, ce style étonnant qui crée une illusion d’optique ou un trompe l’œil. Ces œuvres uniques, réalisées très souvent en trois dimensions, s’inspirent des thèmes contemporains ou des préoccupations environnementales et posent des questions sur notre qualité de vie. En plus de l’illusion d’optique, l’artiste néerlandais aime également y associer les nouvelles technologies comme la réalité augmentée ou la cartographie vidéo. Pour lui : « Chaque œuvre de street art est unique. Elle appartient à la rue et à ses habitants. Son côté éphémère renforce son existence. » Internationalement connues, les œuvres de Leon Keer arpentent les rues d’Europe, des Etats-Unis, de Russie, du Mexique, des Emirats Arabes Unis, d’Australie et de plusieurs pays asiatiques.

Découvrez également

BF

Né dans une famille où l’art tient une place centrale, peindre s’est imposée comme une évidence pour BF. Aquarelle, pastel, peinture à l’huile ou acrylique, l’artiste boulonnais aime touché à tout et s’inspirer des différents mouvements artistiques : impressionnisme avec Monet, surréalisme avec George Mathieu, Cubisme avec Picasso, Pop Art avec Warhol… Si aujourd’hui, il a délaissé quelque peu la peinture pour créer des portraits composés uniquement de bouchons en plastique recyclé, il revient à ses premiers amours avec « fierté, respect, plaisir et humilité » pour redonner tout son éclat à la fresque d’Antonio Ségui rue Thiers. « Cette œuvre appartient à tous les Boulonnais. Elle fait partie de l’histoire de la ville. C’est un honneur de la restaurer. » 

Découvrez son univers : https://www.facebook.com/BFrecycledcaps/ et https://www.instagram.com/bf.artist/

Isabelle Vanheeckhoet

Spécialiste du portrait noir et blanc, Isabelle Vanheeckhoet vit comme un honneur l’invitation à embellir sa ville. Plongée dans l’amour de l’art depuis l’enfance, passé par les bancs de l’Ecole Municipale d’Arts, la Boulonnaise a démarré par l’aquarelle avant de passer à l’acrylique et à la bombe. Pour elle pas question de jouer avec les traits : « Un portrait doit être fidèle à la réalité », l’artiste préférant plutôt nuancer les ombres. Ses sources d’inspiration sont Frida Khalo et Costentin Brancusi. Elle s’inspirera de la culture boulonnaise et des groupes de musique locaux pour embellir le mobilier urbain situé en centre-ville. Rendez-vous du ? au ? pour échanger avec elle sur ses créations.

Découvrez son univers : http://picdeer.com/isabelle_vanheeckhoet et https://www.youtube.com/user/lolob2000

Laurent Brizzi 

Artiste boulonnais autodidacte, Laurent Brizzi se définit comme un « professionnel de la pluridisciplinarité » de façon humoristique. Touche à tout, Laurent Brizzi aime mélanger peinture et sculpture. Inspirée par le monde de Hans Ruedi Giger, créateur du style biomécanique, son œuvre réinterprétera un pan important du patrimoine local : le soleil boulonnais. Empreintes, réseaux interconnectés de câbles et effets spéciaux seront au rendez-vous de cette création qui fera « sortir cinq têtes du mur. Il s’agit de présenter une critique du Trans humanisme, fusion entre la technologie et l’humain pour questionner le visiteur, le passant. Des matériaux de récupération câbles et fils électriques seront utilisés. » A découvrir du ? au ? sous les voutes qui relient la place de Lorraine à la rue Saint-Louis.

Découvrez son univers : https://www.facebook.com/laurent.brizzi et https://www.youtube.com/user/lolob2000