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6ème édition du festival Street Art du 23 juillet au 31 août 2021

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Édition 2021 – Un chemin vers l’art

Devenu un incontournable de la saison estivale, le festival Street Art vivra sa 6ème édition du 23 juillet au 31 août. 8 artistes internationaux, 4 Boulonnais, des performances, une exposition éphémère, la participation des habitants, des shows de danse hip-hop, des visites guidées… composeront un cocktail réussi pour un été placé sous le signe de l’art urbain.

Le Musée en plein air boulonnais est prêt à recevoir ses nouvelles œuvres d’art ! Déjà riche de 33 fresques à admirer dans tous les quartiers de la ville, le festival Street Art continue de prendre toujours plus d’ampleur avec une sixième édition cet été. L’anamorphose dans le sillage de l’œuvre de Borondo (rue Jules Baudelocque), l’esprit bande dessinée, l’illusion d’optique des trompes l’œil, l’hommage au cheval boulonnais, des créations réalistes, classiques et historiques vont prendre forme sur les murs boulonnais pendant six semaines.

James Bullough (Etats-Unis), Li-Hill (Canada), Onur (Suisse), Scaf-Oner (France), Abys (France), Slim Safont (Espagne), Andrea Ravo Mattoni (Italie), Rustam QBic (Russie), Bruno Ghys (France) et d’autres artistes réserveront de belles surprises et apporteront leur talent, leur style et leur inspiration pour de nouvelles œuvres qui surprendront et inspireront la réflexion.

Le mobilier urbain va également continuer à s’habiller sous les coups de pinceaux de Sébastien Robert et FLAG, Florence Sgard rendra hommage à l’égyptologie tandis que Laurent Brizzi apportera la touche finale à la mise en scène de ses Soleils Boulonnaises revisités.

Au fil des rues, chacun est donc invité à poser un nouveau regard sur Boulogne-sur-Mer lors d’une belle balade artistique selon son rythme et ses envies.

 

Les talents de demain s’exposent

Les talents de demain s’affichent lors d’une grande exposition éphémère. Présentées sur les panneaux électoraux parsemés à travers la ville, plus de 300 créations, photographies ou peintures, envoyées par des artistes de la France entière, s’offrent à la vue des passants qui pourront, avec curiosité et plaisir, découvrir les talents de demain.

 

Melissa Follet le 14 août

Les 14 août, découvrez l’artiste Melissa Follet qui joue avec talent les jeux du noir et du blanc autour de la philosophie « Le noir est la force, la profondeur qui pousse et fait jaillir le blanc, le mot ». Le corps de l’homme ou la figure de l’animal s’en trouvent totalement magnifiés

 

Les « ça me dit urbain » de retour !

Si les artistes se relaieront aux quatre coins de la ville pendant six semaines, plusieurs rendez-vous sont fixés chaque samedi avec la seconde édition des « Ça me dit urbain ».

A 11h, si le hip-hop vous branche, rendez-vous rue Thiers avec Bboy France ! Parce que le street art, c’est une culture qui va au-delà du graphisme, la troupe de break dance proposera des shows originaux pour dévoiler une autre facette de l’art urbain.

Après le succès rencontré l’an passé, l’artiste boulonnaise Marika propose une nouvelle chasse aux galets aux quatre coins de la ville. Un jeu de piste culturel autour de cinq énigmes sur le patrimoine de la ville et l’histoire du festival. Les énigmes seront dévoilées sur le site ville-boulogne-sur-mer.fr/street-art chaque samedi à 15h.

Le bus expo permettra de découvrir les petites et grandes histoires du Street Art Boulonnais grâce au peintre Guerville. Une exposition en immersion proposée en partenariat avec Marinéo.

L’office de tourisme proposera de 16h à 17h30 une visite guidée des fresques réalisées lors des précédentes éditions. Anecdotes et références artistiques enrichiront un parcours d’une heure trente qui fera la part belle aux fresques présentes en centre-ville. 5€ par personne. 2€ pour les 12-18 and et 1€ pour les moins de 12 ans.

James Bullough

Artiste américain rue Laennec du 23 au 31 juillet

La puissance du graffiti associée à la précision des grands maîtres de la peinture hollandaise, voilà la prouesse technique véritable signature des œuvres de James Bullough. Un style unique mis au service de portraits réalistes dans une mise en scène où les contrastes et la juxtaposition des images captives le spectateur. Né à Washington (Etats-Unis), James Bullough vit aujourd’hui à Berlin. Mais c’est bien dans la capitale américaine qu’est née la pulsion créatrice de l’artiste devant les graffitis urbains bruts qui s’affichaient sur les murs. Ses portraits, qui mêlent détails et distorsions stylisées, défient la perception du spectateur en « brisant » les sujets représentés. Disséqués et fragmentés, ceux-ci donnent l’impression d’être en mouvement et de flotter. Ils s’affichent souvent en très grand format sur les murs d’Allemagne et des Etats-Unis. Et bientôt à Boulogne-sur-Mer.

Découvrez son univers :

https://www.facebook.com/ArtistsJamesBullough

https://www.instagram.com/james_bullough/

Rustam QBic

Artiste russe

Après des études d’arts à Kazan (Russie), l’artiste a rapidement mis de côté les Lettres pour se consacrer aux personnages et aux images. Spécialiste de la conception d’œuvres monumentales à découvrir à Moscou et Saint-Petersbourg (Russie), Kiev (Ukraine) ou Perth (Australie), Rustam QBic aime juxtaposer le familier et l’inattendu pour évoquer un sentiment magique de fantaisie. Ses créations suggèrent que l’être humain est inextricable de son environnement. Comme un rêve qui se replie sur lui-même, il est impossible de dire où s’arrête notre influence et où commence la nature. A travers son art, QBic porte des messages universels d’amour, de connaissance et de spiritualité. Ses peintures, souvent saturées de couleurs luxuriantes, sont définies par un sens ludique de l’absurde.

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Slim Safont

Artiste espagnol rue Maryse Bastié du 1er au 18 août

Bercé par la culture hip-hop dès l’adolescence, le barcelonais s’est lancé dans le monde du « graff » à l’âge de 13 ans. Inspiré par le flow d’Eminem, c’est en hommage au rappeur, dont le surnom est Slim Shady, que Nilo Safont est lui aussi devenu « Slim ». Si ses premières créations sont purement instinctives, l’espagnol décide d’approfondir sa technique et sa connaissance du milieu artistique à l’université des Beaux-Arts de Barcelone. Toujours attaché à la culture hip-hop, Slim Safont a trouvé sa voie : celle du réalisme social. Armé de son appareil photo, il aime observer la réalité et saisir les comportements dans un espace urbain qui définit les relations sociales. Grand voyageur, se confronter à d’autres cultures lui ouvre l’esprit et lui permet de « comprendre ce qu’il veut vraiment transmettre » avec son travail. « Parfois, je décris une simple situation et à d’autres moments, je ressens juste quelque chose qui me pousse à créer ». Les œuvres de Slim Safont sont à admirer à Gand, Moscou, Los Angeles, Amsterdam, Paris New-York et dès cet été à Boulogne-sur-Mer.

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https://www.slimsafont.com/

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Abys

Artiste français rue Alexander Fleming du 23 au 30 juillet

Jeune artiste autodidacte membre des collectifs Osmoz-Colors et Nid d’Guêpes Posse, Abys s’est lancé dans le graffiti en 2006 à l’âge de 16 ans. Passionné de cartoons et de personnages farfelus, le jeune avignonnais déborde d’imagination et aime s’essayer à différents styles et techniques. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir développé un trait qui lui est propre pour donner vie à un univers onirique et figuratif où la couleur développe un côté magique pour apporter relief et lumière à ses œuvres. Si l’imaginaire domine, la réflexion n’est jamais loin dans ses créations qui invitent au voyage vers des mondes imaginaires regorgeant de personnages étranges mais colorés, inquiétants ou attendrissants. Abys reste un artiste insaisissable.

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https://www.facebook.com/ABYS.OSMOZ/

https://www.instagram.com/abys_osmoz/

Li-Hill

Artiste canadien rue Laennec du 23 au 31 juillet

Des œuvres pour comprendre, démêler et réparer les conséquences de l’évolution d’une société où tout s’accélère poussée par la recherche du profit, les progrès scientifiques et l’emprise de l’homme sur la nature. Voilà ce qui anime et unit les œuvres de Li-Hill, canadien aujourd’hui basé à Brooklyn. Que reste-t-il de l’essence de chaque individu dans cette histoire ? Ses œuvres complexes où se marient peinture, sculpture, dessin et perspective tentent de réimaginer un monde en péril à travers l’art. Animé par une forte conscience écologique, l’artiste canadien construit des fresques percutantes qui mettent en lumière la relation complexe de l’homme à son environnement et sa vulnérabilité face aux conséquences de ses actes. Ses créations affichent de multiples tailles, des petits formats aux immenses peintures murales, visibles à Melbourne, New York, San Francisco, Los Angeles, Berlin et Hong Kong.

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https://www.facebook.com/lihillart

https://www.instagram.com/li_hill/

Onur

Artiste suisse rue Laennec du 23 au 31 juillet

Place au photoréalisme avec Onur ! L’artiste suisse d’origine turc est resté fidèle aux techniques traditionnelles du pinceau ainsi qu’à son objet fétiche : le rouleau acrylique de ses débuts. A travers des paysages urbains, des scènes à suspense ou des portraits grand format, l’artiste explore l’impact de la vie quotidienne et le stress qu’elle engendre sur les hommes. Toute la richesse de son style provient de sa technique unique qui extrait l’évènement de sa réalité pour le transposer dans un nouveau contexte. Peintre de théâtre, Onur mélange mats et brillants des mêmes tons pour créer une image qui émerge dans tous ses détails uniquement lorsqu’elle est frappée par une certaine lumière. Une façon d’illustrer sa soif de représentation et de révéler au spectateur qui passe un contour mystérieux et inédit à condition de l’observer à bonne distance.

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https://www.onur.ch/

https://www.instagram.com/onurpainting/

Borondo

Artiste espagnol

Si Gonzalo Borondo a d’abord suivi une formation classique, l’artiste s’est rapidement démarqué en cassant les codes du Street Art. Alliant avec bonheur graffiti et peinture classique, ses créations font penser à des dessins au fusain. Il délaisse aussi parfois les bombes et aérosols pour le « glass scratching » (grattage du verre, ndlr) qui renouvelle totalement le genre. Poète de rue, Borondo est à la recherche du sacré et de la nature subtile de la psyché humaine. Il aime sonder l’âme et représenter des personnages et des scènes de vie qui dialoguent avec le lieu. Le contexte crée l’œuvre qui change avec l’espace. Une œuvre parfois discrète mais toujours profonde. Borondo a réalisé des peintures et des installations d’art public partout dans le monde. Il a notamment obtenu le prix Arte Laguna dans la section « Land Art et Urban Art » en 2018 grâce à l’œuvre « Cenere » (Selci Italie, 2017). Cette participation est un retour puisque l’artiste espagnol a réalisé un magnifique trompe l’œil rue Jules Beaudelocque en 2020. Une fresque qui a obtenu le Golden Street Art, prix récompensant la plus belle fresque réalisée en France dans l’année écoulée.

Découvrez son univers :

https://www.facebook.com/borondoofficial/

https://www.instagram.com/gonzaloborondo/

Andrea Ravo Mattoni

Artiste italien, rue de Beaurepaire

Rendre accessible les grands classiques de la peinture en leur donnant une nouvelle vie dans la rue, voilà la philosophie qui anime Andrea Ravo Mattoni. Issu d’une famille d’artistes, « Ravo » se plonge naturellement dans le monde de la peinture dès son plus jeune âge. D’abord en tant que graffeur puis dans une voie plus classique à l’Académie des Beaux-Arts de Brera où le peintre italien se consacre à l’huile et l’acrylique. C’est en fusionnant ces deux passions qu’Andrea Ravo Mattoni crée son style « dal classicismo al contemporaneo » et un projet ambitieux : recréer des grands chefs d’œuvre du passé à la bombe sur les murs afin de les rendre accessibles à tous. « Nous avons tellement de beauté derrière nous que nous pouvons inonder le monde de poésie. Mon projet est ambitieux, mais je le considère surtout comme une mission. Je me sens comme un chef d’orchestre qui aime présenter Beethoven. » L’artiste italien avait participé à la 4ème édition (2019) en réalisant une partie du tableau « Belisarius » rue du Sautoir.

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https://www.facebook.com/andrearavomattoni/

https://www.instagram.com/andrea_ravo_mattoni/

Scaf-Oner

Artiste français rue Laennec du 23 au 30 juillet

Bienvenue dans le monde de l’illusion avec Scaf-Oner. Si vous aimez les animaux fantastiques (dinosaures, tigres, serpents…), les supers héros et la pop culture en général, l’artiste parisien va vous surprendre et vous ravir grâce à une anamorphose dont il a le secret. Sous les coups de pinceaux et de bombes de l’artiste, les murs s’animent comme par magie. Ses œuvres sont insolites, fantastiques et parfois drôles. La forme des murs, les angles choisis, les perspectives, les ombres et les reflets transforment l’ensemble de l’espace urbain en décor en mouvement. Nostalgique des années 90, Scaf-Oner tire son inspiration des films et dessins animés cultes de cette époque. Alors n’oubliez pas votre appareil photo et inspirez-vous des mises en scène qu’apprécient particulièrement l’artiste pour immortaliser un moment bien réel dans un monde imaginaire.

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https://www.facebook.com/grafodeco

https://www.instagram.com/scaf_oner/

Bruno Ghys

Artiste français, rue de la barrière Saint-Michel

Artiste boulonnais connu pour son amour de la Bande Dessinée, Bruno Ghys dessine depuis toujours. Fan inconditionnel de Frank Frazetta et de sa représentation de Conan le Barbare, il s’inspire de sa ville, son architecture mais aime aussi représenter des animaux. Professeur d’histoire – géographie et de français hyperactif, Bruno Ghys s’ouvre également à la photographie. Celui qui aime voir les murs s’égayer grâce au Street art, et admire particulièrement le travail de Banksy, puisera dans ses sources d’inspiration préférées, sa ville et les animaux, pour proposer une création originale sur le patrimoine boulonnais. Avec son compère et ami Jean-Louis Dress, il est déjà intervenu sur le mobilier urbain lors de la 3ème édition en 2018.

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https://www.facebook.com/bruno.ghys.35 

https://www.instagram.com/ghysbruno/

Sébastien Robert

Artiste français

Photo, aquarelle, sculpture, dessin… Sébastien Robert a d’abord touché à toutes les techniques picturales avant de trouver sa voie : celle du portrait. Après des études d’art plastique à l’ERBA de Dunkerque, l’artiste boulonnais s’ait laisser un temps tenter par les performances éphémères qui lui ont permis d’exprimer son humour et son plaisir de l’autodérision avant de se mettre à « croquer » les visages. Ce qui compte pour lui est « l’émotion. Le regard mais aussi la posture et la gestuelle permettent de faire passer beaucoup de sentiments. » Si son premier modèle est Picasso, Françoise Nielly, Jimmy Law, Seaty et Patrick Murciano sont aussi des sources d’inspiration dans ses portraits contemporains où la couleur joue un rôle primordial. Sous son coup de pinceau, des nouveaux visages vont venir embellir le mobilier urbain cet été.

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