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C’est le nombre de murs devenus autant de tableaux grâce au talent des artistes Jarus (Canada), David Walker (Angleterre), Dourone (Espagne), Shadow (France), Johannes Mundinger (Allemagne), Kobra (Brésil), Case_Maclaim (Allemagne), Alaniz (Argentine), Fintan Magee (Australie), Lonac (Croatie), Evoca1 (République Dominicaine), ECB (Allemagne) et Mantra (France) sans oublier les 24 colonnes de Nikodem (France) et les 28 fenêtres de 4 letters. Ils composent une galerie d’art à ciel ouvert qui interpelle et surprend grâce à des œuvres figuratives ou abstraites, des visages, des hommages aux peintres classiques et à l’école de la Côte d’Opale sans oublier la culture boulonnaise.

C’est le nombre de coffrets électriques métamorphosés par le talent des artistes boulonnais : Gaawouel, Florian Lajouanique, FLAG, Marie-Lou Peeren, Oriane Gosset, Céline Caux, Florence Sgard, Bruno Ghys et Jean-Louis Dress (Belgique), Nathan. Humanisé par des figures historiques boulonnaises, Batisse et Zabelle, des portraits de marins, un hommage à l’égyptologie mais aussi des créations plus abstraites, le mobilier urbain s’égaye pour rendre la ville plus belle et agréable pour les habitants, les riverains et les simples passants.

C’est la surface totale, en m², peinte sur les 17 murs. Une superficie impressionnante qui, à titre de comparaison, représente la moitié d’un terrain de football. Un travail titanesque réalisé par les artistes. Dans ce domaine, c’est ECB qui a le plus fort à faire sur la façade du bâtiment situé boulevard Jean Jaurès. Ce dernier culmine à 47 mètres de hauteur. Viennent ensuite Kobra avec une œuvre qui se répond sur deux murs face à face rue Dutertre et David Walker et son immense visage de femme rue de l’Amiral Bruix.

C’est le nombre de litres de peinture (hors bombe) qui a été nécessaire pour réaliser les fresques. Ce chiffre comprend les sous-couches réalisées par les propriétaires des murs. En effet, avant chaque intervention d’un artiste, les murs doivent être uniformisés et repeints avec une sous-couche spéciale qui permettra à l’œuvre réalisée par la suite de résister à l’usure du temps et aux intempéries.

C’est le nombre de bombes de peintures utilisées en trois éditions du festival Street art. Spécialement conçues pour la réalisation de peintures extérieures, elles sont le moyen le plus communément utilisé par les artistes pour réaliser leurs créations. Certains préfèrent cependant travailler au rouleau comme Alaniz, rue Thiers, et Jarus rue Faidherbe.

Le nombre de réalisations exposées sur les panneaux électoraux. Avec 41 participants, pas de doute, les Boulonnais se sont appropriés le Street art ! Amateurs ou professionnels, dessinateurs ou photographes, adultes, enfants… ils ont été très nombreux à se prêter au jeu pour composer cette exposition éphémère, en plein air, dans 19 lieux parsemés à travers la commune.

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