Remise suite aux restrictions liées au Covid-19 l’été dernier, une journée handivoile a fait le bonheur des enfants de l’IEM Imagine accompagnés par les élèves de l’école Duchenne encadrés par les éducateurs du Yacht Club Boulonnais (YCB). Une initiative qui démontre que l’accès au sport est un vrai vecteur de bien-être et de partage.

Après une journée consacrée à la découverte du kayak pour 15 personnes amputées, le projet global qui vise à soutenir et développer la pratique handisport à Boulogne-sur-Mer a franchi une nouvelle étape. Cette fois-ci, c’est au bassin Napoléon que patients encadrés par le docteur Yann Morvan du Centre Hospitalier Duchenne puis les jeunes de l’IEM Imagine avec les élèves de l’école Duchenne ont découvert la pratique de la handivoile.

« L’objectif est de donner la possibilité aux personnes en situation de handicap de pratiquer un large panel d’activités sportives » explique Hélène Wasselin, conseillère municipale déléguée à la santé, aux politiques de prévention, au handicap et à l’inclusion. « Des choses existent déjà en sport collectif et aujourd’hui c’était important d’offrir l’accès à la pratique de la voile qui est notre patrimoine à Boulogne. Avec l’intervention des éducateurs diplômés du YCB, les enfants de l’IEM Imagine ont pu sortir de leur structure et échanger avec des enfants de leur âge. Et voir les sourires sur les visages était un vrai bonheur. » Le sport comme thérapie et facteur de résilience.

Un sentiment partagé par Mélanie Boutoille, directrice adjointe à l’IEM Imagine. « C’est une vraie et importante ouverture sur l’extérieure pour les 4 enfants présents aujourd’hui. Cela leur montre qu’ils peuvent réaliser des choses comme les autres enfants mais aussi avec eux. Il y a une vraie interaction qui s’est tout de suite créée même avec ceux qui ne verbalisent pas. Au-delà de la pratique sportive, cela leur procure un grand bienfait sur le plan psychologique. »

Un bien-être partagé, mot clé de cette journée. « Les élèves étaient super heureux de pouvoir aider des jeunes de leur âge » explique Virginie Fournier, professeur de CM2 à l’école Duchenne. « Cela permet aussi de les sensibiliser au handicap et c’est peut-être un premier pas vers un projet plus important sur l’inclusion. »

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